Les initiateurs du projet PUMA ont une idée parfaitement définie de la notion de ville éco-responsable. Dans leur cahier des charges, l’empreinte environnementale doit être réduite au maximum. La priorité d’action consistera donc à construire une ville nouvelle dans le respect de l’environnement existant, en s’inspirant notamment du quadrillage naturel que les plaines agraires de la région ont déjà dessiné. Les forêts voisines seront en grande partie préservées et même intégrées au décor, l’aménagement urbanistique épousant la nécessité d’une forte prédominance des espaces verts. Quant aux zones endommagées, elles seront restaurées. Les ensembles bâtis et les infrastructures érigées à PUMA seront eux-mêmes éco-conçus et orientés de sorte à s’intégrer de manière optimale dans la topographie des lieux.
Le parti pris urbanistique portera donc à la fois sur la protection et la restauration de l’environnement existant, l’optimisation des espaces de plein air, au détriment d’une densification urbaine galopante, ainsi que sur une gestion maîtrisée de l’eau (via notamment la réutilisation des eaux usées épurées), de l’énergie et des déchets.